Fête des pères

 

La fête des pères ?

Ce fameux jour, où chaque année, nous disons « je t’aime » à nos papas pour les remercier d’être eux, et de nous aimer et protéger autant. Mais d’où vient cette tradition?

 

[Point histoire]

 

Instaurée au XVème siècle, la fête des pères était anciennement célébrée le 19 mars, jour de la Saint-Joseph, afin de rendre hommage au père adoptif de Jésus. Cette tradition catholique a finalement fini par être oubliée.

Jusqu’en 1909, où, aux Etats Unis, Sonora Smart Dodd relance l’idée de créer une journée en l’honneur des papas. Son père, veuf et en charge de plusieurs enfants, méritait selon elle une célébration. A l’instar des mères de familles qui possédaient déjà leur fête depuis 1870. Ainsi, elle décida d’organiser le 19 juin, jour de l’anniversaire de son père, cette célébration en l’honneur de tous les pères de familles. Petit à petit, cette célébration s’est développée, jusqu’en 1966, où le président Johnson proclame officiellement un « Father’s Day » le troisième dimanche de juin.

En France, l’histoire est plus terre-à-terre. En 1952, l’entreprise Flaminaire commercialisant des briquets et voulant faire décoller ses ventes, lança cette idée à travers le slogan : « Nos papas nous l’ont dit, pour la fête des pères, ils désirent tous un Flaminaire ».

Très vite, ici aussi, la fête des pères devint populaire et incontournable.

 

[Histoires avec nos papas]

 

Pour fêter nos papas, quoi de mieux que de se remémorer ces souvenirs d’enfance, chers à notre cœur, que l’on a passés avec eux.

 

Mon papa m’a appris à faire du vélo ! Un jour, il avait enlevé les petites roulettes sans me le dire et j’y arrivais comme une pro. Jusqu’au moment où il m’a dit : « Regarde, j’ai enlevé les roulettes ! » La seconde d’après, j’étais par terre.

— Charlotte

 

Un souvenir dont il se rappellera toute sa vie j’en suis sure. Lorsque j’étais petite, nous étions chez mes grands-parents. J’étais dans ses bras quand il a descendu les escaliers en chaussettes. Mauvaise idée. Son pied a glissé et il s’est retrouvé à faire des roulés boulés à toute vitesse dans les escaliers. De peur que je me fasse mal, il m’a serré le plus fort possible contre lui pour me protéger. Son arrivée en bas des escaliers en grand écart fut mémorable. Et je me suis écriais en rigolant: « encore encore ! ». Un tour de manège bien appréciable à mes yeux, mais certainement pas aux siens !

— Claire

 

Mon papa était passionné de tir à la carabine, très tôt il m’a appris à tenir un fusil et bien viser. Je me débrouille plutôt bien et même si je ne pratique jamais le tir c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas… Quand j’emmène mes enfants dans une fête foraine, bien entendu, mes enfants veulent que je gagne « le gros lot », je m’approche du stand de tir et le forain est ravi de voir une maman de 45 ans tenter sa chance… A chaque fois, c’est la stupéfaction car je fais mouche à chaque coup ! Et je gagne en effet, le gros lot !! Comme quoi ! L’habit ne fait pas le moine !

Merci papa ♡

— Christèle, du blog les Carnets du Quadra

 

Quand nous étions petites mon père cachait toujours un intrus dans les plats qu’il nous cuisinait : une farfalle dans un plat de coquillettes par-ci, un petit-pois dans une ratatouille par là… C’était un peu la fête des rois à chaque repas qu’il nous mijotait !

Hélène PERSOD, fondatrice OlfaPhily

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