Blog

Connaissez-vous nos univers Olfaphily et Olfagones ?

Bienvenue dans ce blog et re découvrez Lyon et sa région en utilisant tous vos sens :

  • regard

  • odorat

  • toucher…

En plus ce blog vous garantit :

  • une sacrée dose d’authenticité,
  • assortie d’une couche de Made in France / Région,
  • complétée par une bonne ration d’humour décalé,
  • le tout additionné d’ambiances olfactives extras.

Lyonnais, auvergnats, rhônalpins et autres amoureux de notre région, soyez les bienvenus dans les univers d’Olfaphily et d’Olfagones.
découvrez Lyon et sa région Vieux Lyon Patrimoine Quartier classé UNESCO Quartier historique Lyon Maison des avocats   découvrez Lyon et sa région Parc de la tête d'Or Arbre à caramel   découvrez Lyon et sa région Vulcania Le cône Auvergne Tourisme

Le quartier historique du Vieux Lyon / Le feuillage d’un arbre étonnant qui pousse près des berges du Rhône, dans le Parc de la tête d’Or et exhale un petit parfum de caramel chaud / Le magnifique cône doré du parc d’attractions Vulcania, tout proche des entrailles de notre terre mère dont nous souhaitons contribuer à préserver les bénéfices et beautés… autant de merveilles qui nous enchantent et que nous souhaitons vous faire partager au fil de ce blog.

Re découvrez la région avec un nouveau prisme

Nous avons tout simplement l’ambition de vous faire re-découvrir la région Auvergne Rhône-Alpes de façon différente. Mettez tous vos sens en éveil et partons ensemble pour la découverte des ambiances olfactives de Lyon et sa région. Point d’odeur de cervelle de canuts pour autant… songez plutôt à l’odeur de la praline, du raisin mûri à point ou encore de la rose dont la région lyonnaise porte fièrement le titre de capitale.

Au fil des saisons, les ambiances changent et les odeurs que nous percevons varient elles aussi. Venez avec nous dans un voyage sensoriel dans le temps et l’espace de jeu que constituent les quelques 70 000 km2 du territoire Auvergne Rhône-Alpes ! Telle est notre ambition, notre folie, notre devoir, notre passion, et, nous l’espérons, peut-être bientôt l’un de vos rendez-vous préférés.

Alors, encore une fois, bienvenue sur Olfaphily |leblog !

Reconnaîtrez-vous les arômes incroyables des fromages de notre région ?

A côté des 11 AOC que compte notre région, on trouve une importante variété de fromages. Une diversité liée à la multiplicité des terroirs, des races bovines élevées et des savoir-faire. Saurez-vous tous les identifier à vue de nez ou encore en dépeindre les arômes ?

Tarine-Beaufortain,arômes, alpes, gastronomie,AOP

Flore et arômes centenaires

Edelweiss,arômes, alpes, flore, fleur

La réputation fromagère de notre région Auvergne Rhône-Alpes remonte à l’Antiquité romaine. Dans les Alpes, ce sont les moines qui, en valorisant les alpages en été, en ont développé la fabrication. Ce fut ensuite l’ère de la pasteurisation qui permit dès le 19ème siècle une fabrication à plus grande échelle.

Le lait cru a donc eu chaud et est encore parfois dans le collimateur de Bruxelles qui n’y voit qu’un risque hygiéniste.  C’était sans compter sur les vrais de vrais, ceux qui ne jurent que par le goût du terroir d’origine, l’arôme de chaque fromage fermier ou laitier. En effet, chaque massif, chaque pré brouté, apporte au lait puis au fromage sa spécificité organoleptique. Il y a également un facteur saisonnier. Ainsi, les fromages dits « d’été » sont plus aromatiques de par la diversité des plantes qui se plaisent à couvrir les alpages de tapis multicolores dès la neige fondue. Au bout du compte, une richesse gustative et nutritionnelle sans pareil qui souffre cependant de la pasteurisation à outrance.

Quiconque a déjà sucé une fleur de trèfle dans sa tendre enfance, ne peut que valider cette caractéristique hautement parfumée. Mais réduire le rôle des plantes dans le processus de fabrication des fromages au seul apport de goût serait « bidon » car :

  • certaines d’entre elles permettent aussi la coagulation du lait
  • d’autres sont utilisées pour colorer la croûte voire même la pâte des fromages
  • elles peuvent aussi parfois jouer la fonction de conservateurs (sous forme de feuilles ou écorces)

Arômes des 2 Savoie, de la pente à la fruitière

Emmental_de_Savoie,arômes, alpes, gastronomie, AOP

On trouve ici maintes spécialités fromagères, souvent fabriquées puis affinées dans les fameuses « fruitières », comme par exemple :

  • l’abondance, en provenance de la vallée du même nom
  • le reblochon, issu du travail du lait de la 2ème traite, dans le massif des Aravis
  • la tome des Bauges qui est commune à la Haute Savoie et à la Savoie
  • le beaufort, aussi appelé « prince des gruyères », dont le terroir s’étend au-delà du Beaufortain en Tarentaise et en Maurienne.

Arômes auvergnats, de l’estive à la cave

Saint-nectaire,arômes, alpes, gastronomie, AOP

En Auvergne, les estives jouent un rôle similaire aux alpages dans les Alpes. Elles aussi produisent des pépites et de nombreuses maisons organisent des visites guidées pour faire découvrir leurs spécialités fromagères et les savoir-faire qui vont avec. C’est le cas des AOP fourme d’Ambert, bleu d’Auvergne, pour les fromages bleus aussi dénommés les « persillés ». Mais les vaches auvergnates et le savoir-faire ancestral des auvergnats produisent également du Saint Nectaire, du Cantal ou encore du Salers.

Arômes isérois, sur un plateau

Plateau de fromage, AOP, arômes, alpes,gastronomie

Ici on retrouve l’un de mes chouchous : le bleu du Vercors (ou de Sassenage), originaire du massif du même nom.

Vendu en barquette, car coulant à souhait, vous aurez également reconnu le Saint Marcellin, produit dans le bas Grésivaudan.

 

Techniques d’affinage, de développement des arômes

fabrication-du-fromage-a-raclette, AOP, arômes, alpes,gastronomie

La fabrication d’un fromage est le fruit d’un long processus. Pour des arômes optimum, tout commence avec la traite des vaches. Ensuite viennent les phases d’emprésurage, de découpage, de brassage, de moulage+salage. Selon les races bovines à l’origine du lait et les recettes, des phases de chauffage, de lavage, d’ensemençage ou encore de piquage peuvent venir compléter ce process.

Et pour finir, on retrouve l’affinage qui doit prendre son temps afin de produire les meilleurs arômes fromagers au monde. Et là encore les savoir-faire sont extrêmement diversifiés avec les pâtes :

  • pressées : affinage de l’intérieur
  • molles : affinage de l’extérieur vers l’intérieur
  • persillées : affinage de l’intérieur vers l’extérieur
  • cuites : affinage de l’intérieur vers l’extérieur, avec en plus des trous, fruits de la fermentation et du dégagement de gaz carbonique induit.

On le voit aisément : le fromage en Auvergne Rhône-Alpes, c’est une histoire d’alchimie entre l’homme et la nature et aussi pour beaucoup une histoire de goût ! C’est enfin, une puissante découverte olfactive qui est emblématique du patrimonial régional… à expérimenter sans modération !


Ne ratez plus rien de l’actualité de la région en mode « 5 sens »


Likez notre page et suivez OlfaPhily sur Facebook

 

 

Découvrez pourquoi les montagnes ça nous gagne

Après notre inventaire des sports d’hiver, nous revoilà dans nos montagnes pour vous décrire quelques-unes des 160 stations de sports d’hiver qui y sont perchées. Notre prochain post en montagne vous proposera un zoom sur l’un des trésors de l’agriculture pastorale et des estives auvergnates. J’ai nommé : le fromage bénéficiant d’appellations protégées et du respect des palais des gourmands du monde entier !

A chaque station son charme ou quand la montagne vous gagne…

Senteurs-Montagnes, senteurs-alpines,tourisme expérientiel

Au 20ème siècle, les Alpes ont eu le privilège d’accueillir les Jeux Olympiques à 3 reprises.

Des montagnes de légende avec des îlots qui font le plaisir des :

  • amoureux de grands espaces
  • familles en mal de nature
  • ou encore des fanatiques de sports extrêmes.

Chamonix

C’est Chamonix qui a lancé le bal en 1924. Sa situation, au pied, du fameux Mont-Blanc en a fait l’une des destinations montagne les plus en vogue. Mais Chamonix ce sont en fait plusieurs stations :

  • l’Aiguille du Midi et la Vallée Blanche
  • les Grands Montets
  • la Flégère / le Brévent
  • les Houches
  • le Tour/Balme
  • et aussi Montenvers Mer de Glace ainsi que le tramway du Mont-Blanc.

Chacune de ces stations offre une palette unique d’activités et de panoramas sur les massifs environnants, toit de l’Europe en tête.

Non loin de là, à mi-chemin avec Genève, se trouve Flaine. Cette station, inscrite au patrimoine architectural du 20ème siècle, fait face au Mont-Blanc. C’est un bourg entièrement piétons, dessinée par Marcel Breuer qui vaut le détour.

Grenoble

En 1968, c’est au tour de Grenoble d’accueillir les plus grands athlètes mondiaux des disciplines d’hiver. On citera deux stations sises à à peine 30 kilomètres de ce qui fut la capitale du Dauphiné :

  • Chamrousse, qui domine toute l’agglomération grenobloise
  • Villard de Lans-Corrençon dont est native la championne de skis française Carole Montillet. Ces 2 villages du Vercors ont su gardé un charme fou, été comme hiver.

Albertville

Enfin, en 1992, Albertville est venue compléter ce trio. Les aménagements qui ont été alors effectués ont permis de faciliter l’accès à d’autres vallées alpines (Tarentaise et Maurienne notamment) et donc à d’autres stations dont :

  • Les Arcs, œuvre créée par un collectif d’architectes réunis autour de Charlotte Perriand, ex collaboratrice de Le Corbusier lequel a laissé de nombreuses autres œuvres dans notre région. Cet ensemble, lui aussi labellisé patrimoine architectural du 20ème siècle est un juste équilibre entre confort, modernité et ouverture sur la merveilleuse nature environnante.
  • Valmorel, entièrement composée des matériaux nobles locaux que sont les pierres & lauzes et le bois. Une destination qui ravit les familles à tous coups avec ses constructions à taille humaine, respectueuses de l’environnement et l’absence, ici aussi, de voiture.

L’histoire des JO dans les Alpes n’est certainement pas terminée même si Annecy n’a pas été retenue pour accueillir les jeux de l’an prochain.

Quant à l’Auvergne, elle a su, elle aussi, valoriser ses montagnes avec notamment les stations de :

  • Besse et Super-Besse, en plein cœur du parc régional des volcans d’Auvergne
  • Lioran dans le Cantal, qui a la particularité d’avoir la seule gare « skis aux pieds ».

Encore plus de choix sur l’excellent site skiinfo.

L’or blanc : une composante de l’économie de nos montagnes parmi d’autres

Mont-Revard-Aix-les-Bains, Senteurs-Montagnes, senteurs-alpines,tourisme expérientiel

Bien sûr, toutes ces activités de loisirs ont eu des répercussions sur l’économie locale, bien au-delà des seules retombées du tourisme. Des entreprises et marques prestigieuses comme Salomon, Rossignol, Dynastar ou Tecnica ont ainsi vu le jour et prospéré.

Mais, bien avant cette ruée vers l’or blanc, l’économie de nos montagnes était surtout faite d’agriculture, élevage et exploitation forestière en tête.

C’est ainsi que l’industrie papetière a elle aussi pu se développer et que Grenoble put être la capitale du gant de chevreau glacé.

De nombreuses industries textiles ont également vu le jour, chaque territoire ayant développé son propre savoir-faire :

  • la soie, un peu partout autour de Lyon
  • la toile à Voiron
  • le chanvre à Tullins
  • les dentelles à Tignes
  • etc

L’abondance d’eau dans les montagnes alpines a, quant à elle, favorisé le développement d’activités liées à l’horlogerie, tout droit venue du voisin suisse. Ainsi, la vallée de l’Arve s’est-elle rapidement et durablement spécialisée dans le décolletage, aujourd’hui plus liée à la production automobile qu’à l’horlogerie.

A la fin du 19ème siècle, la découverte de la houille blanche c’est-à-dire de l’énergie électrique tirée des chutes d’eau a boosté le développement de nouvelles industries telles que la sidérurgie, la métallurgie puis la chimie.

En Auvergne, si « Bibendum » et le géant Limagrain se sont plutôt développés dans les plaines entourant Clermont-Ferrand, d’autres spécialités ont vu le jour. C’est notamment le cas de la coutellerie dont la renommée dépasse nos frontières. Cette activité, ayant Thiers comme berceau, a su trouver un sérieux débouché pour les bois durs des forêts de la région.

Encore toute une palette d’odeurs typiques de nos montagnes

Fleurs-Dauphiné,Senteurs-Montagnes, senteurs-alpines,tourisme-expérientiel

Notre escapade dans nos montagnes ne serait pas complète sans un approfondissement de tous les parfums qui y démangent notre odorat. Nous avons déjà évoqué les parfums liés aux grandes spécialités gastronomiques, à déguster après le ski. Mais dans la famille des « gourmands », nous apprécions également particulièrement l’odeur :

  • du bon pain, tout juste sorti du four à bois traditionnel
  • des fruits et baies des bois
  • des noix de Grenoble et d’ailleurs
  • du miel d’alpage

Dans la famille des parfums « frais et purs », citons les extraordinaires fragrances émanant :

  • des essences boisées, pin, épicéa, douglas, mélèze et même lichen
  • des herbes et fleurs des montagnes : foin, humus, serpolet, aubépine, edelweiss, arnica, génépi, gentiane, impératoire-benjoin, valériane. Sans oublier l’ail des ours dont l’odeur fait, à mon sens à tort, moins l’unanimité. Dans cette sous-catégorie, citons les jonquilles et narcisses d’Auvergne que l’on retrouve dans les parfums des plus grandes maisons de luxe.

Enfin dans la famille des « fantaisistes » un échantillon d’habitants ou amoureux de la région nous a cité comme étant évocateurs de nos montagnes les odeurs :

  • de la crème solaire
  • du fart
  • des feux de cheminée
  • de l’étable

Pour finir cette escapade sensorielle en montagnes, n’hésitez pas à faire un détour par le jardin des 5 sens, sur les rives françaises du lac Léman. Un labyrinthe hyper ludique, composé de plus de 1300 variétés de plantes.

Les odeurs qui marquent le plus nos hôtes touristes, venus parfois de l’autre bout du monde, sont celles des fromages. Saviez-vous qu’Auvergne Rhône-Alpes compte près de la moitié des AOC nationales en fromages ? Nous reviendrons prochainement sur les secrets et spécificités de cette tradition, à défendre sans modération, à l’heure de la standardisation des goûts des aliments dans nos assiettes.

Ski et sports d’hiver : tout schuss en région Auvergne Rhône-Alpes

Si le ski alpin représente aujourd’hui 80% des pratiques de sports d’hiver, les disciplines sont nombreuses. Il y en a pour tous les goûts avec des variantes dans les catégories alpines, nordiques ou encore extrêmes.

Zoom cette semaine sur des pratiques extrêmement diverses qui font le plaisir des habitants de notre région mais aussi des touristes de l' »or blanc ».

Nos posts des prochaines semaines vous décriront les principales stations de notre région. De magnifiques domaines perchés en Haute-Savoie, Savoie, Isère et bien évidemment dans le Puy de Dôme. Les vallées, alpages et autres cimes accueillent depuis longtemps des activités et industries traditionnelles auxquelles nous nous intéresserons également.

Pour l’heure, place au sport !

Des sports alpins, en mode glisse

Ski, Sports hiver, Neige, Auvergne Rhône-Alpes, Ski alpin

 

 

 

Dans la 1ère catégorie, on retrouve donc le ski « alpin » qui est depuis plusieurs décennies de type parabolique. Discipline cousine du skateboard, les plus jeunes lui préfèrent souvent le snowboard ou surf des neiges. En mode freeride, il permet d’apprécier des étendues de neige vierge de toute trace. En boarder cross il autorise toutes sortes de figures freestyle. Dans le même genre et soumis à de gros effets de mode, on peut citer le monoski qui a la particularité d’avoir les 2 pieds côte-à-côte sur la même planche, dans le sens de la planche. Le ski de randonnée est quant à lui plus sport et nature.

Des sports nordiques, plus musclés !

Ski, Sports hiver, Neige, Auvergne Rhône-Alpes, Ski Joëring Ski, Sports hiver, Neige, Auvergne Rhône-Alpes, Chiens traîneaux

Dans les « activités nordiques », citons le ski de fond avec ses 2 principales variantes que sont le biathlon et le saut. Saut et ski de fond constituent le fameux combiné nordique qui nécessite beaucoup d’endurance pour ses pratiquants. Dans cette catégorie on trouve les disciplines les plus anciennes car imaginées pour répondre au besoin impératif de se déplacer en période hivernale dans des contrées souvent couvertes d’un épais manteau de neige. En sont : les skis de fond, raquettes à neige (utilisées depuis plus de 5000 ans !), chiens de traîneaux, ski Joëring ou autres luges imaginées par les Vikings et enfin le très spécial telemark qui nous vient du Danemark.

Les variantes extrêmes ont le vent en poupe !

Ski, Sports hiver, Neige, Auvergne Rhône-Alpes, Sport extrême, Surf

 

 

Dans le genre « extrêmes », on retrouve moult disciplines, la plupart restant à inventer :

  • freeride
  • ski sur pentes raides (c’est-à-dire où la moyenne d’inclinaison est d’au moins 40° !)
  • ski riding ou association de ski et de parapente qui peut vous faire évoluer à plus de 100 kilomètres / heure
  • snowkite qui est l’équivalent avec un kite, en lieu et place du parapente
  • kimbat ou kitening qui est l’équivalent avec une aile delta
  • et encore l’héliski, l’escalade sur glace, le snowscoot, le ski-cross…

 

Après le ski : un festival d’odeurs

Ski, Sports hiver, Neige, Auvergne Rhône-Alpes, Parfums alpins

 

 

 

Dès l’entrée dans un magasin de locations de skis, une forte odeur de fart vous prend au nez. Typique, tout comme les odeurs d’après-ski, liées pour leur part aux traditions gastronomiques de nos montagnes. Citons notamment les fromages, le plus souvent fondus en tartiflettes, raclettes, fondues… Très aromatiques il existe aussi de nombreux mets à base de plantes, comme par exemple :

  • les fameuses tartes aux myrtilles ou framboises
  • les champignons des bois, chanterelles et bolets en tête
  • les alcools digestifs Chartreuse ou encore Génépi

De quoi se régaler, faire voyager ses sens en altitude et se requinquer… avant de retourner avec plaisir en extérieur pour brûler toutes ces calories.

N’attendez plus et profitez des congés qui démarrent pour redécouvrir nos massifs d’Auvergne Rhône-Alpes !

 

100% Made In Région, OlfaGones met ses souvenirs design parfumés en vente sur KissKissBankBank

Souvenirs, souvenirs… Du côté de notre actualité, ne ratez pas notre communiqué de presse du 16 janvier : « à partir de 15 €, tout le monde peut contribuer. 45 jours seulement pour nous aider à donner naissance à la toute première gamme de souvenirs de Lyon, design et parfumés ! »

De l’originalité et du sens dans vos cadeaux

 Collecte KissKissBankBank,OlfaGones,OlfaPhily, Collecte OlfaGones KissKissBankBank,

7 français sur 10 plébiscitent le Made In France. OlfaPhily va encore plus loin en lançant OlfaGones, sa première marque 100% Made In Région.

Après 20 ans d’expérience « intrapreneuriale », Hélène Persod se lance dans l’aventure et proposera aux particuliers, touristes de passage et entreprises des objets souvenirs parfumés emblématiques de notre belle région dès ce printemps. Résolument modernes et chics, ces parfums d’ambiance seront habillés de sur-flaconnages design conçus à partir de matériaux nobles. La 1ère collection sera ainsi habillée de cuir haut de gamme et contiendra des fragrances rappelant les atmosphères de Lyon : la praline, la rose et le raisin… Ces 3 objets inédits procureront un véritable plaisir visuel, olfactif mais aussi tactile à leurs futurs heureux propriétaires. En un mot une expérience sensorielle unique, des produits naturels et produits localement à offrir ou s’offrir sans modération.

Ce projet porte en lui les valeurs de sa fondatrice comme le fait de préserver la nature, valoriser les savoir-faire régionaux, de participer au rayonnement de la région et de créer de l’emploi sur le territoire.

 

Gones et gonettes à la fête en 2017

 

Du 11 janvier au 25 février inclus, 3 produits inédits sont proposés en préventes sur la plate-forme de crowdfunding KissKissBankBank. Tout le monde peut participer à cette collecte à partir de 15€.

Les participants pourront recevoir en avant-première dès le 2ème trimestre les souvenirs de Lyon design et parfumés OlfaGones. De nombreuses autres contreparties leur sont proposées ainsi que des avantages exclusifs. Les meilleurs contributeurs seront également conviés à l’une des 2 soirées d’inauguration planifiées en avril.

Dès le 2ème semestre, une nouvelle collection représentative de l’ensemble du territoire régional, cette fois-ci habillée de bois, verra le jour pour permettre aux 50% de personnes rapportant un cadeau (hors gastronomie) à l’issue de leur séjour de trouver LE cadeau ou LE souvenir qui fait mouche.

Cette initiative, déjà soutenue par la Coursive d’entreprises de Saint-Fons, la CCI Lyon métropole Saint-Etienne Roanne et BPI France via son dispositif French Tech, n’attend donc plus que votre contribution pour démarrer.

Et comme le dit Guignol : « arrive que plante » !

Gones et gonettes à la fête en 2017 !

Habitants, originaires ou tout simplement amoureux de Lyon, cette année qui démarre devrait vous combler…

 Bonne année 2017 OlfaGones

Quoi faire à Lyon en ce début d’année 2017 ?

Un démarrage de l’année en mode goût avec du 21 au 25 janvier 2017 :

  • le Sirha (Eurexpo) accompagné du prestigieux concours Bocuse d’Or
  • sa version grand public BIG qui investira d’autres lieux lyonnais dont le tunnel mode doux de la Croix-Rousse. Samedi 21, il sera même rebaptisé « Tunnel du goût ». Attention : réservez à l’avance, y compris pour y faire votre marché !

Puis ce sera Mahana, salon des destinations tourisme qui nous en mettra plein la vue. Direction la Halle Tony Garnier du 10 au 12 février 2017. Seront notamment à l’honneur tout plein de destinations, parfois méconnues, de notre belle région.

Dans le même temps, nous serons présents pour le festival Vive la magie le 11 février 2017. Ce sera du côté de la Bourse du travail… Parce que la magie, invoque tous nos sens en éveil et réveille les enfants qui dorment en nous.

Pour poursuivre et avant les 1ers bourgeons, nous visiterons aussi le Salon Primevère à Eurexpo (24-26 février 2017). Cet événement « alter écologique », met en avant des produits naturels, produits de façon responsable, comme on les aime ! Printemps toujours et enfin avec le printemps des Docks à la Sucrière du 7 au 9 avril 2017. Surprise : OlfaPhily devrait compter parmi les exposants de cette édition 2017 afin de ravir gones et gonettes.

Les odeurs de Lyon en phase de lancement au printemps

Rose Parfum OlfaGones

Printemps 2017 : OlfaGones, 1ère marque d’OlfaPhily, se lance dans l’aventure et proposera aux particuliers, touristes de passage et entreprises des objets parfumés emblématiques de notre belle région. Résolument modernes et chics, ces parfums d’ambiance seront habillés de sur-flaconnages design, conçus à partir de matériaux nobles. La 1ère collection sera ainsi habillée de cuir haut de gamme. Elle contiendra des fragrances rappelant les atmosphères et savoir-faire de Lyon : la praline, la rose et le raisin…

  • A l’origine elle était brune la praline. Mais celle de la fameuse tarte aux pralines lyonnaise ou du Saint Genix arbore fièrement sa couleur rose. Avec son odeur gourmande de caramel, douce et subtilement biscuitée la version inédite de praline d’OlfaGones ravira petits et grands !
  • L’histoire de la rose remonte pour sa part à la nuit des temps. Saviez-vous que des fossiles de rose ont été datés d’il y a plusieurs dizaines de millions d’années ? Un prochain post de notre blog sera consacré aux liens étroits entre rose et métropole lyonnaise. En attendant, partout dans le monde, cette fleur symbolise la beauté et l’amour mais aussi le parfum. C’est notamment la rose de Damas, importée en Europe par les croisés qui en a fait l’une des composantes olfactives les plus précieuses de la parfumerie « à la française ». OlfaGones a ici choisi de développer une fragrance fraîche, florale, délicate et résolument féminine.
  • Enfin, saviez-vous que le raisin est le fruit le plus produit au monde ? Blanc ou rouge, le raisin se consomme frais, sec mais le plus souvent sous forme de jus fermenté : le vin. « Minéral, épicé, envoûtant et cependant tout en rondeur » sont les qualificatifs les plus fréquemment entendus lors des tests du parfum d’ambiance au raisin d’OlfaGones.

En un mot OlfaPhily vous garantit une expérience sensorielle unique, des produits naturels et produits localement à offrir ou s’offrir sans modération.

1ère étape : OlfaGones met ses souvenirs design parfumés en vente sur KissKissBankBank

Lancement collecte OlfaGones

Dès la semaine prochaine jusqu’au 20 février 2017 inclus, 3 produits inédits seront proposés en prévente sur la plate-forme de crowdfunding KissKissBankBank. Tout le monde peut participer à cette collecte à partir de 15€. Les participants pourront recevoir en avant-première dès le 2ème trimestre 2017 les souvenirs de Lyon design et parfumés 100% Made In Région. De nombreuses autres contreparties sont proposées ainsi que des avantages exclusifs. Les meilleurs contributeurs seront conviés à l’une des 2 soirées d’inauguration planifiées en avril 2017.

Dès le 2ème semestre 2017, une nouvelle collection représentative de l’ensemble du territoire régional, cette fois-ci habillée de bois, verra le jour. Elle permettra alors aux 50% de personnes rapportant un cadeau (hors gastronomie) à l’issue de leur séjour de trouver LE cadeau qui fait mouche.

Cette initiative soutenue entre autres par la Coursive d’entreprises et BPIFrance au travers de son dispositif French Tech, n’attend plus que votre contribution pour démarrer.

Et comme le dit Guignol : « arrive que plante » !

Lyon et le chocolat : près de 5 siècles d’histoire commune

Chocolat ? Nul besoin d’«avoir faim comme le Rhône a soif » pour craquer ces jours-ci pour des confiseries chocolatées. D’autant qu’ici on ne parle pas de N_ _ _ _ _ A  a priori malsain pour la santé, mais d’un produit particulièrement vertueux pour notre bien-être.

Chocolat blanc Lyon

Chocolat, cet « hygiéniste » de vie !

En effet, la fève de chocolat / cacao originaire d’Amérique du Sud a des vertus reconnues pour améliorer :

  • notre circulation, le beurre de cacao étant, grâce à ses acides gras insaturés, un puissant anti mauvais cholestérol,
  • nos facultés cognitives grâce au phosphore, « porteur de lumière » en grec, élément structurant de notre ADN. Ainsi saviez-vous qu’une tablette de 100 grammes suffit à nous apporter 30% des Apports Journaliers recommandés de ce précieux minéral ?
  • mais aussi notre moral, grâce à la PEA (la phényléthylamine) qui dope la joie de vivre

En somme, le chocolat, c’est un peu un médicament mais naturel. D’ailleurs il a d’abord servi à enrober des médicaments au goût fort désagréable. Et puis les aztèques qui le nommaient « Xocoatl » ne s’en servaient-ils pas comme fortifiant ?

Alphonse de Richelieu, archevêque de Lyon en 1628 et frère du fameux ministre royal, s’en servait déjà  pour guérir sa rate.

Chocolat : une tradition forte à Lyon

Chocolat praliné Lyon

Depuis lors, Lyon a une forte tradition chocolatière avec des maisons de renom ayant chacune leur spécialité. Citons en quelques unes afin de nous mettre en appétit :

  • le palais d’or de la maison Bernachon, dont le nom vient de ce qu’une véritable feuille d’or recouvre le délicieux chocolat
  • plus récemment, Guillaume Daix s’est quant à lui spécialisé dans la fabrication de chocolats biologiques
  • Révillon s’est pour sa part approprié la tradition lyonnaise datant du 18ème siècle. A cette époque un confiseur lyonnais dénommé Papillot se faisait voler de façon récurrente sa précieuse marchandise. Après enquête, c’était en fait son apprenti qui les enveloppait dans de petits mots doux pour séduire la belle qu’il convoitait. L’idée de la papillote est née, les mots doux ayant au fil du temps été remplacés par des histoires drôles ou des pétards claque-doigt.
  • Richart, maison aujourd’hui très prisée des amateurs de macarons, serait aussi à l’origine du cocon de Lyon. Cette spécialité rend un hommage gourmand au travail des canuts, ouvriers de l’industrie de la soie.
  • Sève est de son côté l’inventeur du macaron sucré-salé, mais pas que. En effet, c’est à cette maison que l’on doit également la Pierre des Monts d’Or, gourmandise à base de praliné et de meringue. A retrouver de toute urgence dans leur boutique sise aux Halles Paul Bocuse, le « ventre de Lyon ».
  • géographiquement parlant plus austral, mais définitivement adopté par les grands pâtissiers lyonnais, on peut également citer Valrhona. Cette année ils fêtent les 30 ans de leur best-seller le Guanaja. Cette appellation provient du nom de l’île sur laquelle Christophe Colomb aurait dégusté le précieux breuvage pour la première fois.
  • Voisin, autre incontournable maître chocolatier lyonnais, est à l’origine du célébrissime Coussin de Lyon, subtile feuilleté à base notamment de ganache chocolatée.

Les institutions du chocolat ou quand le cacao se visite en Auvergne Rhône-Alpes

Tablette chocolat Lyon

De nombreux musées fleurissent dans notre région autour de la thématique du chocolat. Parmi eux, citons :

  • Valrhona qui a récemment gagné le trophée du tourisme « Excellence Auvergne Rhône-Alpes ». Le chocolatier affiche plus de 100 000 visiteurs / an dans sa Cité du chocolat à Tain l’Hermitage (26)
  • Le musée « Le Paradis du chocolat» à La Côte-St-André (38)
  • Les ateliers Weiss à Saint-Etienne (42)
  • Début 2017 la maison Sève ouvrira également un espace tout cacao à Limonest (69)
  • Et nous mourrons d’impatience d’être déjà à décembre 2018. En effet, c’est à cette date que devrait ouvrir la fabuleuse Cité de la gastronomie dans l’enceinte de l’Hotel Dieu à Lyon. Sûr que le chocolat y aura une place de choix !

Tout comme les marrons chauds, les effluves de dinde farcie, le chocolat fait définitivement partie de notre patrimoine olfactif associé à Noël. Ne vous suffit-il pas juste de fermer les yeux pour être enivrés par cet arôme inimitable ?

Pour conclure, nous nous inspirerons tout simplement de la sagesse lyonnaise qui dit qu’ »il ne faut jamais aller dîner chez les gens que l’on ne connaît pas culinairement ».

Et vive le chocolat, une addiction qui nous veut du bien !

Gones, gonettes et traîne-grolles, tous à la fête des lumières 2016

logo Fête des Lumières Lyon 2016

Fête des lumières OK mais au fait : d’où nous vient cette tradition ?

Il aura fallu quelques siècles pour que la Fête des lumières ne devienne telle que nous la connaissons en 2016. Petit retour rapide sur des rebondissements historiques.

A la Renaissance, les éclairages publics étaient plutôt du style défaillant dans Lugdunum. Aussi les habitants étaient régulièrement encouragés à mettre des lumières à leurs portes & fenêtres. Cela était notamment le cas lors de la visite à Lyon d’un hôte prestigieux que l’on cherchait alors à éblouir. Cela évitait également de se déplacer « à borgnon » (à l’aveuglette) dans les rues lyonnaises, pas toujours bien famées.

Le 8 décembre 1852, jour de la fête de l’Immaculée conception et après moult reports, l’inauguration de la statue de Marie sur le nouveau clocher érigé au sommet de la colline de Fourvière a lieu. Elle provoque une illumination généralisée et spontanée de la ville. La fête se poursuit même plus de 10 jours et prend un caractère religieux, au grand dam des laïcs. Des incidents émaillent alors année après année cette nouvelle fête lyonnaise… un vrai « boulivari » (tohu bohu) !

Fête des lumières à l’heure moderne

Lumignons Fête des Lumières Lyon

En 1989, le grand plan Lumière, confère à cette fête sa nouvelle identité : la fête des lumières. A partir de là, de plus en plus de moyens et de public contribueront à la réussite de ces illuminations sublimes. De nouveaux bâtiments sont aussi mis en lumière de façon pérenne, édition après édition. Ce fut notamment le cas :

  • en 2014 avec l’éclairage du nouveau musée des Confluences
  • en 2009 de la tour Oxygène dans le quartier de la Part-Dieu.

Au total cet événement majeur de la vie de notre métropole permet d’engranger à lui seul 10% des recettes touristiques annuelles ! Des lève-groins de toutes origines se pressent en effet en masse à « Yon » (Lyon) à cette occasion.

Vous souhaitez en savoir plus sur les origines de cet événement ? Le Musée Gadagne vous propose des visites guidées sur ce thème.

Régalez vos yeux pour cette édition tant attendue !

Carpe chinoise Fête des Lumières Lyon

 

 

 

 

Cette année, état d’urgence oblige, la fête des lumières n’aura lieu que sur 3 jours. Entre le 8 et le 10 décembre de 20 à 24 heures, vous aurez le choix de découvrir de nouvelles mises en lumière, toutes plus « épastrouillantes » (épatantes) les unes que les autres ! Il n’en reste pas moins que cette édition 2016 vaudra son « pesant de gras-double » (pesant d’or).

Demandez le programme ou bien laissez-vous guider par la signalétique piétonne mise en place tout spécialement pour faciliter aux novices la découverte du patrimoine de Lugdunum.

Avion saint-exupery Fête des Lumières Lyon

Admirez parmi les 35 grandes œuvres de l’édition 2016 de notre fête des lumières, celles de notre wish list à nous :

  • l’avion de Saint Exupéry (création Thierry Chenavaud), place Antonin Poncet ;
  • depuis l’extrémité de cette même place, rive droite du Rhône, on apercevra une mise en lumière des mâts de la piscine du Rhône créée par Sébastien Lefèvre ;
  • le Soleil se lèvera derrière la colline de Fourvière grâce à l’œuvre de Philippe Cotten. Si nous avons bien compris, cela devrait faire mentir le proverbe lyonnais « On verrait le Soleil plus longtemps s’il y avait pas Fourvière » ;
  • avant de nous retrouver Sans dessus dessous sur la Place des Terreaux (création Joseph Couturier), tout près de la « râpe à fromage » (l’Opéra de Lyon).

Et en plus Place Carnot, retrouvez le marché de Noël jusqu’à 19 heures les soirs de la fête. A noter : il sera possible de s’y balader jusqu’au 24 décembre inclus.

Attention : aucun véhicule ne pourra circuler en Presqu’Ile. Retrouvez des conseils utiles sur : http://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr/actualite/conseils-malins

N’en oubliez pas vos autres sens !

les pivoines Fête des Lumières Lyon 2016

« Pour finir le plat » (clore le tout), question fête des lumières : sûr qu’on va s’en prendre plein les mirettes cette fin de semaine. Mais n’oubliez pas de mettre en éveil l’ensemble de vos autres sens au travers de notre sélection :

  • pour l’AUDITIF, allez écouter Un piano sous la neige sur la Place Sathonay (œuvre de Jean-Luc Hervé)
  • côté GUSTATIF, goûtez voir à ce Cocktail party, place Saint-Nizier (œuvre de Adrien Bertrand et Marion Chauvin)
  • question TACTILE testez les Coups de Cœur place des Célestins (œuvre de Franck Pelletier)
  • et toujours en dernier, votre ODORAT devrait se prendre à rêver à la vue des Pivoines, place de la Bourse (œuvre du collectif TILT)

Au rythme de vos déambulations dans « Yon », votre « picou » (nez) pourrait également être interpellé par des odeurs typiques pré-hivernales. Chocolats, marrons et vins chauds, préparés pour vous faire tenir jusqu’au bout de la nuit sans « vous geler les paquets de couenne » (avoir trop froid).

ALLONS VITE y « faire un viron » (faire un tour), « nom d’un graton » (nom d’un chien) !

Une expo qui peint nos sens à découvrir de toute urgence

Sensations garanties à l’exposition « exposition tentations l'appel des sens musée VillefrancheTentations, l’appel des sens » au musée Paul Dini à Villefranche. Car de nombreux peintres, dont une majorité issue de la région Auvergne Rhône-Alpes, ont tenté de tous temps de rendre perceptible cette faiblesse des hommes : leurs sens. Certaines œuvres de ces expérimentateurs sont exposées jusqu’au 12 février prochain… Une bonne idée pour les weekends pluvieux à venir !

 

Les sens de l’ouïe, la vue et le toucher

  • L’ouïe est facilement représentée à travers les instruments de musique. Prenons « la fanfare de Bois-le-Roi » d’Antoine-Jean Bail, peinte en 1881. On y voit une réunion plutôt conviviale autour d’instrumentistes. Ce genre de fanfares parcourait inlassablement les villages de la fin du 19ème siècle pour apporter de la gaieté sur leur passage. Notons la suprématie des cuivres car, à l’époque : point de synthétiseur !

Ouïe exposition tentations appel des sens musée Villefranche

  • La vue semble paradoxalement être celui des 5 sens qui a suscité le moins d’intérêt chez les peintres. Sans doute parce que trop proche de l’art pictural. On retrouve alors des recherches qui tournent par exemple autour du voyeurisme. Ainsi dans son « Regard sur la ville » (1911), Pierre Beppi-Martin a représenté une femme à la fenêtre en contre-jour. Tandis qu’elle admire le Vieux-Lyon depuis l’atelier de l’artiste, elle semble songeuse et voyager bien au-delà de la perspective représentée en contre-bas.

Vue exposition tentations appel des sens musée Villefranche

  • Quant au toucher, il est le plus souvent associé à l’enfance… à croire qu’en grandissant nous perdons ce sens, pourtant fondamental !

 

 

Le meilleur pour la fin : les sens du goût et de l’odorat

Les sens « les plus vivaces et immatériels », comme les décrivait Proust, sont de fait les plus difficiles à représenter pour les peintres de tous âges et tous courants artistiques.Goût exposition tentations appel des sens musée Villefranche

  • Dans son œuvre très colorée « le pâtissier et le ramoneur » (1900), Paul Charles Chocarne-Moreau démontre que le sens gustatif est avant tout affaire de partage. Partage entre gourmands, quels que soit la classe sociale ou l’âge.

 

  • L’odorat est traditionnellement (et malheureusement) le plus souvent exprimé au travers de natures mortes. Les peintres choisissent alors les fleurs réputées les plus parfumées telles notamment les roses. Les plantes et leurs volutes sont alors de véritables sources d’inspiration. De même, les personnages féminins incarnent le plus souvent la fraîcheur printanière. Dans sa « jardinière » de 1837, Simon Saint Jean pousse même le détail jusqu’aux insectes pollinisateurs qui gravitent autour du chapeau de la jeune jardinière. Les motifs végétaux sont les plus souvent imprimés directement sur la tenture de l’œuvre… certains y voient un clin d’œil au savoir-faire des soyeux lyonnais.

Odorat exposition tentations appel des sens musée Villefranche

Beaujolais nouveau : faites le plein de sensations !

Notre belle région Auvergne Rhône-Alpes regorge de cépages et d’exploitations viticoles. Le plus connu d’entre eux : le Beaujolais, aussi appelé le 3ème fleuve de Lyon… Et chaque année, le troisième jeudi du mois de novembre, il est une tradition en pays beaujolais : la mise en perce du Beaujolais nouveau.

 

La fête et la percée du beaujolais nouveau, toute une tradition

vignes en beaujolais nouveau

Pour les couche-tard, rendez-vous cette année ce soir, mercredi 16 novembre à minuit, pour la découverte du nouveau millésime de ce breuvage.

En fait ce sont 2 appellations parmi d’autres en pays Beaujolais qui se jettent à l’eau chaque année : l’AOC Beaujolais et l’AOC Beaujolais-Villages. Retrouvez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les vignobles et les savoir-faire viticoles du Beaujolais sur : http://beaujolais.fr/

On vient par ailleurs d’apprendre que le vignoble du Beaujolais va bénéficier d’un plan d’aide de 5 millions d’euros. De bon augure pour « moderniser le vignoble » et in fine « valoriser le Beaujolais en terroir touristique », selon notre président de région Laurent Wauquiez.

Un beaujolais nouveau, champion des exportations

batisse traditionnelle beaujolais nouveau

Ne croyez pas que la fête n’est que régionale. Bénéficiant d’une renommée mondiale, cette mise en perce est également fêtée aux 4 coins du monde, notamment au Japon, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne au Canada, en Allemagne, en Chine.

Ce sont en effet d’après UbiFrance les principaux débouchés de ce vin pas comme les autres. En 2015, il s’en serait exporté près de 12 millions de bouteilles !

Au grand dam de Gnafron qui se les serait bien gardées pour lui seul !

Beaujolais nouveau : faites le plein de sensations

Beaujolais nouveau = une occasion festive qu’Olfaphily vous propose de découvrir sous son angle préféré, les sensations. Au programme rien que pour vous :

  • bravez les premiers froids emmitouflés dans des textiles chaleureux et si doux au toucher
  • humez le nectar nouveau, et découvrez-y des fragrances fruitées : banane, framboise ou autres
  • observez la robe légère dudit nectar, qu’elle soit rouge ou rosée, c’est selon
  • puis délectez votre palais avec le contenu d’un ballon, 2 ballons… Tout cela après avoir tiré au sort votre Sam du jour bien sûr !
  • et ouvrez bien vos oreilles : l’ambiance festive et traditionnelle s’installe et vous gagne à coup sûr.

Et voilà : vos 5 sens sont enchantés !

Quoi de neuf au programme 2016 ?

mise en perce beaujolais nouveau villefranche

  • Sur Beaujeu, 5 jours de fête avec les Sarmentelles
  • Sur Lyon le programme des mercredi 16 et jeudi 17 novembre
  • Pour prolonger la fête sur Villefranche le samedi 19 novembre
  • Et aussi selon votre choix : sur votre canapé en amoureux, ou bien autour d’une bonne table, avec vos proches.

Alors ne vous privez pas de fêter l’arrivée du Beaujolais nouveau 2016 !

« Trop gentil, trop c.. ? », pas si sûr !

C’est quoi en vrai la journée de la gentillesse en région Auvergne Rhône-Alpes ? Définitions, mode d’emploi et initiatives en région.

gentillesse plein les yeux

En premier, c’est quoi pour vous la gentillesse ?

De la politesse ?

Avant tout pour être identifié comme étant gentil, il convient d’être poli. « Bonjour », « Merci », « S’il vous plaît » : des petits mots qui sonnent doux à nos oreilles, n’est-ce pas ?

Et même le plus gentil d’entre nous peut passer pour un incroyable gougeât sans ce que nous qualifions le « minimum gentillesse ».

Du partage, de l’altruisme, de la générosité, de la bienveillance ou encore de l’entraide ?

Dans ce registre de la gentillesse, on trouve tout plein de synonymes qui font chaud au cœur (dans un monde de brutes, disons-le !).

Et cette compétence nous est utile dans tous nos environnements du quotidien : école, bureau, famille, belle-famille, club sportif…

Mais soyons honnêtes : dur, dur d’apprendre la gentillesse aux Tatie Danielle ! Alors qu’il semble tellement plus efficace d’éduquer nos enfants à le faire dès le plus jeune âge.

Pour cela, Psychologie Magazine nous a concocté un excellent kit de de la gentillesse… à surtout mettre entre toutes les mains !

De l’humanisme ?Lyon Renaissance Musée Beaux Arts

Quand on dit gentillesse ou partage à Lyon, on pense aussi humanisme. Il s’agit d’un courant Renaissance, comme le quartier historique du Vieux-Lyon, classé au patrimoine de l’Unesco. Importé d’Italie, il a en effet eut un retentissement spectaculaire dans la capitale des Gaules.

Il visait à rendre le savoir avec un grand « S » accessible au plus grand nombre. L’historien Jacques Rossiaud, professeur émérite de l’Université Lumière Lyon2 (très bonne Université, soit dit en passant !) a même été jusqu’à qualifier Lyon de « Google du 16ème siècle », c’est dire !

Mais, à l’époque, pour démocratiser le savoir, rien de tel que les livres. Or, de nombreux imprimeurs battaient le pavé lyonnais du 16me siècle, dont le très connu Sébastien Gryphe. Il a créé la maison d’édition l’Ecu du Griffon qui s’est vite distinguée comme la 1ère maison à imprimer :

  • des livres de poche
  • des livres en grec, langue que nous affectionnons tout particulièrement chez OlfaPhily (l’amour du parfum en grec)

Au final, toute cette effervescence, a créé des liens très étroits entre marchands, artistes et scientifiques. Ceci nous semble très complexe à orchestrer 5 siècles plus tard, chacun ne militant plus que pour sa propre paroisse.

Ensuite, on fait quoi pour fêter ça autour de Lyon ?

Région Auvergne Rhône-Alpes Olfaphily

A l’occasion de la 7ème édition de la journée de la gentillesse, ce dimanche 13 novembre, plusieurs événements seront distillés en région lyonnaise.

  • A l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, tout l’après-midi, des passagers chanceux se verront offrir des cartes postales « porteuses de messages rayonnants de bienveillance » et des friandises par de gentils Airport Helpers.
  • Chez chacun d’entre nous, profitons-en pour partager des moments de convivialité avec les membres de notre famille, nos amis, nos voisins… Et pourquoi pas même avec des inconnus, tout juste croisés et qui nous semblent souffrir d’isolement.

N’hésitez pas à nous conter sur ce blog vos propres actions pour contribuer activement à cette journée de la gentillesse !